DECOCK Claude

 

 

Présentation :

               Les débuts dans l’aviculture : Dans mon enfance, je vivais à Paris et passais tous les week-ends et vacances à la  campagne. Là, j’aimais m’occuper des poules, lapins, pigeons, oies ou faisans. Je me suis toujours occupée des animaux de la maison jusqu’à ce que je prenne mon propre envol et sois obligée de vivre en ville loin de la basse-cour.

              Je n’ai pu réaliser mon rêve d’élevage avicole qu’en 1997 avec l’acquisition d’une ancienne ferme. J’ai débuté avec des poules Rhode Island issues de couvoir industriel et qui n’avaient de Rhode Island que le nom. J’ai ensuite testé les Cous-nus et les Sussex ; côté palmipèdes, j’avais des oies blanches et grises (très agressives) et des canards de Barbarie. Mais cet élevage, bien que me rapportant des œufs et de la viande, ne m’apportait pas le plaisir escompté.

             Sur un prospectus, j’avais découvert l’existence d’anciennes races de volailles ayant des caractéristiques particulières et constituant un patrimoine génétique inestimable et fragile car en voie d’extinction. C’est dans un parc zoologique que j’ai acquis mes premières volailles : poules Gournay, Faverolles, Gauloise dorée, Marans noire cuivrée et Rhode Island.

            Suite à la mutation professionnelle de mon mari, j’ai atterri à Belfort et ai aussitôt adhéré à la Société Avicole. J’ai commencé l’élevage de lapins car mes voisins en avaient et ne pouvaient plus s’en occuper en raison de leur âge. Ils ont eu l’extrême gentillesse de mettre leur local d’élevage à ma disposition et de me prodiguer de bien utiles conseils.

           C’est en visitant les expositions avicoles et en lisant la Revue Avicole (publication de la SCAF) que j’ai découvert les oies d’Alsace et les canards Rouen clair.

          Actuellement, faute de place et de temps, je n’ai plus qu’une seule race de poule, la Gournay qui a beaucoup de caractère, d’énergie et d’indépendance. Sur le plan gustatif, elle nous fournit en poulets très goûteux et en œufs au parfum subtil.

         Les oies d’Alsace sont très gentilles et élèvent leurs petits avec beaucoup de patience. Les jars surveillent les environs durant toute la couvaison et s’occupent assidûment de leur progéniture.

         J’ai choisi le canard de Rouen clair car il est réputé pour être le meilleur sur le plan gustatif. Côté esthétique, j’aime bien la complexité de ses couleurs et côté tempérament, j’apprécie sa gentillesse et sa docilité. Quand il se met à courir, il est vraiment très drôle car il reste assez pataud.

          Les prix remportés :
         Un GPH à l’exposition d’Epinal en novembre 2004 avec une poule Gournay.

         L’entrée dans la société et les fonctions occupées:
J’ai adhéré à la société de Belfort en 2001 et ai apprécié la gentillesse et les nombreuses connaissances de son président M.Claude Simon. En 2003, j’ai fait partie du Comité. Depuis Mai 2005, je suis secrétaire de la société.

                       

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